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Jean Dujardin : Hubert Bonisseur de La Bath / OSS 117 ||| Pierre Niney : Serge / OSS 1001 ||| Fatou N'Diaye : Zéphyrine Bamba ||| Natacha Lindinger : Micheline Pierson ||| Wladimir Yordanoff : Armand Lesignac ||| Gilles Cohen : Roland Lépervier ||| Habib Dembélé : Koudjo Sangawe Bamba / les 3 sosies ||| Pol White : Léon Nkomo ||| Ivan Franek : Kazimir ||| Emil Abossolo-Mbo : Pamplemousse ||| Ibrahim Koma : Promedi ||| Brice Fournier : le broussard ||| Christelle Cornil : Josie Ledentu ||| Karim Barras : Jacky Jacquard ||| Bruno Paviot : Roger Moulinier ||| Jean-Édouard Bodziak : Jean-René Calot ||| Martial Courcier : Jean-Loup l'informaticien ||| Anne-Charlotte Pontabry : Annie ||| Marie-Philomène Nga : la femme de Léon ||| Ricky Tribord : le serveur de l'hôtel ||| Luc Antoni : Roussel ||| Nicolas Bedos : l'homme au bar avec Micheline (caméo) |
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OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire |
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OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire |
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Janvier 1981. Hubert Bonisseur de La Bath, retenu prisonnier en Afghanistan, parvient à s’enfuir. Paris 1981. Hubert Bonisseur de La Bath est assigné au traitement informatique des dossiers de l'agence. Paris 1981. Serge, alias OSS 1001, a disparu alors qu’il était en mission en Afrique de l'Ouest. Hubert Bonisseur de La Bath est dépêché sur place. Il doit retrouver OSS 1001 et aider le dirigeant Koudjo Sangawe Bamba à mater des rebelles. |
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Quelques mots sur |
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Prégénérique terminé et générique déroulé, chacun comprend que le métrage qui va suivre sera un pastiche des 007 et de multiples scènes, personnages et moments le souligneront tout le long des quasi 120 minutes. Le comique du métrage reposerait en grande partie sur les préjugés racistes et misogynes du personnage central, sur sa stupidité et son inculture, sur sa vantardise et sa suffisance faite d’impuissance, sur sa mise en présence d’un autre personnage (OSS 1001) qui est tout l’inverse de lui, chacun de ces éléments constitutifs de la psychologie de ce OSS 117 devant être appréhendé avec le recul du temps, c'est-à-dire décontextualisés. Malheureusement, cette mécanique s’enraye dès les premières minutes et le métrage se métamorphose en un film à sketches où le mauvais gout l’emporte la plupart du temps. Tout est esquissé, mais rien n’est mené à terme, jusqu’à l’absurde qui, 40 ans après « les faits », saute aux yeux de tous les regardeurs, tant et si bien que c’est une impression d’inachevé qui domine et ne s’efface pas. |
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