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SuperVixens



SuperVixens - SuperVixens

1975
Russ Meyer

Shari Eubank : SuperAngel / SuperVixen
Charles Napier : Harry Sledge
Uschi Digard : SuperSoul / standardiste
Charles Pitts : Clint Ramsey
Henry Rowland : Martin Bormann
Christy Hartburg : SuperLorna
Sharon Kelly : SuperCherry
John Lazar : Cal MacKinney
Stuart Lancaster : Lute
Deborah McGuire : SuperEula
Glenn Dixon : Luther
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SuperVixens
En Images

Retour à Russ Meyer
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SuperVixens
Synopsis

Clint Ramsey est accusé du meurtre de sa femme Super Angel, aussi n’a-t-il pas d’autre choix que de fuir.
Au terme de sa fuite et après des rencontres aussi insolites que dangeureuses, il se refugie dans une station d’essence tenue par Supervixen dont il tombe amoureux.
Malheureusement il croise la route d’Harry, véritable psychopathe, lamant et assassin de sa femme, qui en pince pour Supervixen.
Au final, Harry sera déchiqueté par un bâton de dynamite rebelle.

Quelques mots sur
SuperVixens

Une dépanneuse roule au milieu d’une route caillouteuse et un chant nazi occupe la bande-son...
La biographie de Russ Meyer précise qu’en 1942 il est incorporé dans une compagnie placée sous les ordres du général Patton. C’est dans ce contexte qu’il filme le débarquement, se joint à la 2e division blindée du général Leclerc qui entre dans Paris, prend part à la Bataille des Ardennes puis à la libération de camps de concentration. Démobilisé, il se tourne vers une carrière de photographe de charme. Ainsi en juin 1955, il réalise la double page centrale du magazine PlayBoy. (1)
Et c’est bien sous cette double influence antinomique que se situe la quasi-totalité des films de Russ Meyer. D’une part le charme bucolique et souriant de campagnes rieuses où gambadent des amants frénétiques, de l’autre la violence barbare et gratuite de psychopathes acharnés.
Une dizaine de minutes après le début du film la violence pointe son nez sous une forme amusante puisqu’il s’agit d’une scène de ménage digne d’un dessin animé pour pré-adultes (2). Puis vient la longue scène entre SuperAngel et son amant Harry. Tout débute par des images de charme. Les deux amants s’enlacent dans le lit conjugal, mais une divergence d’ordre intime les sépare (3). SuperAngel se relève en insultant son compagnon du moment… De retour dans le salon, elle continue à l’injurier. Brusquement celui-ci la frappe d’un violent coup de poing au ventre qui l’expédie au sol. Puis il arrache les fils du téléphone… SuperAngel se réfugie dans la salle de bain… Harry attaque la porte au couteau (4) avant de la défoncer. La porte bascule sur SuperAngel, qui se retrouve coincée entre le carrelage et la porte… Emporté par son élan, Harry finit sa course dans la baignoire débordant d’eau
Et la violence se déchaîne…
Harry saisit SuperAngel par les cheveux et la traîne dans la baignoire où il la noie à grands coups de poing, avant de se mettre à la piétiner sauvagement.
Au terme d’une quinzaine de minutes, Harry jette la radio dans l’eau du bain, causant un court circuit qui met le feu à la maison. (5)
A cette scène de violence gratuite et sauvage, que déserte toute ironie ou caricature répond la scène finale (6), celle où Harry a kidnappé Supervixen et la traîne au bout d’une corde jusqu’au sommet d’une colline rocailleuse. Ici, la violence est médiatisée au travers du filtre d’une hilarité grinçante aux accents de caricature (7). Et c’est probablement le moyen pour Russ Meyer de résoudre la contradiction entre charme et violence que de faire appel au rire de salle de garde (8).


1- Le magazine Playboy a deux ans lorsque la Playmate du mois est Eve Meyer.

2- SuperAngel court en nuisette sur le parking de son bungalow et défonce la voiture de son mari à coup de hache.

3- Harry se refuse à des pratiques qu’il considère comme homosexuelles.

4- Cette scène a-t-elle inspiré Stanley Kubrick ? Toujours est-il qu’elle ne peut qu’évoquer une scène semble de « Shining » (1980)

5- Avec ce court circuit et l’incendie final qu’il déclenche, Russ Meyer désamorce la violence mise en images quelque instant plus tôt.

6- Mais avant ce délire final, nous suivons les aventures de Clint dans une sorte de version satirique du « Fugitif ». Le Fugitif (The Fugitive) est une série télévisée américaine en 120 épisodes de 50 minutes dont 90 en noir et blanc, créée par Roy Huggins, développée et produite par Quinn Martin et diffusée entre le 17 septembre 1963 et le 29 août 1967 sur le réseau ABC. (Wikipédia)

7- Harry cale un bâton de dynamite entre les fesses de Clint qu’il a au préalable assommé et déposé sur le corps entravé de Supervixen.

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