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| Charlize Theron : Andy / Andromaque de Scythie ||| KiKi Layne : Nile Freeman ||| Matthias Schoenaerts : Booker / Sébastien Le Livre ||| Marwan Kenzari : Joe / Yusuf Al-Kaysani ||| Luca Marinelli : Nicky / Nicol? di Genova ||| Chiwetel Ejiofor : James Copley ||| Harry Melling : Steven Merrick ||| Veronica Ngo : Quynh ||| Anamaria Marinca : Dr Meta Kozak ||| Micheal Ward (en) : Lykon ||| Joey Ansah : Keane, l'homme de main de Merrick |
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The Old Guard |
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The Old Guard |
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| Andy, Booker, Joe et Nicky sont les quatre membres d’un groupe de mercenaires à qui les agences font appel pour régler des situations délicates. Copley, qui se présente comme un ancien agent de la CIA, recourt à leur service : ils doivent sauver un groupe d'enfants kidnappés dans le Soudan du Sud. Mais la mission est un piège et ils se font tuer… Andy, Booker, Joe et Nicky sont des guerriers vieux de plusieurs siècles aux capacités de guérison régénérative, et, alors qu’ils sont criblés de balles, ils se relèvent et élimine leurs adversaires. Copley a maintenant la preuve de leur pouvoir, pouvoir qui intéresse Steven Merrick, le patron d’un laboratoire pharmaceutique… Pendant ce temps, en Afghanistan, Nile Freeman, soldat du United States Marine Corps, a la gorge tranchée. Donnée pour morte, elle guérit en un rien de temps. |
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Quelques mots sur |
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| « [Un] pilote de série déguisé en blockbuster bourrin qui coche toutes les cases "woke". » Mad Movies Tout est dit et bien dit ! Ce métrage, adaptation des comics The Old Guard de Greg Rucka et Leandro Fernández, annonce effectivement une série de films, films aux formes de blockbuster. Ce métrage coche effectivement toutes les cases « woke » : - Le boss est une femme. - Deux des guerriers sont gays. - La dernière recrue appartient à une minorité visible. - Le méchant est un patron de labo pharmaceutique. - Etc. Mais deux mots, fussent-ils stigmatisants, ne font pas autorité. Et le signataire de ce jugement devrait répondre plus prosaïquement aux « questions » : Les scènes de castagne ou, en d’autres termes, la graphie dans laquelle baigne la violence est-elle réussie ? En résumé, que dire de l’esthétique et de la mise en scène du métrage ? Woke, signifiant globalement « réveillé », aurait-il été plus indiqué que ce métrage soit endormi ? Et pour être plus précis, aurait-il fallu que le boss soit un musculeux ? Que les gays n’aient pas le droit de cité ? Que l’Afro-Américaine soit blanche et que le méchant soit un enfant de chœur, voire l’abbé Pierre ? Mais que ce professionnel de la critique professionnelle se rassure dans les années à venir, les choses vont changer ! car comme le dit le camarade Julien Dray l’élection de Donald Trump «est une défaite terrible du wokisme et du différentialisme». |
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