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| Timothée Chalamet : Paul « Muad'Dib » Atréides ||| Zendaya : Chani ||| Rebecca Ferguson : Dame Jessica ||| Javier Bardem : Stilgar ||| Josh Brolin : Gurney Halleck ||| Austin Butler : Feyd-Rautha Harkonnen ||| Florence Pugh : Princesse Irulan Corrino ||| David Bautista : Rabban « la Bête » Harkonnen ||| Christopher Walken : Empereur Shaddam IV Corrino ||| Léa Seydoux : Dame Margot Fenring ||| Stellan Skarsgård : Baron Vladimir Harkonnen ||| Charlotte Rampling : Révérende Mère Gaius Helen Mohiam ||| Souheila Yacoub : Shishakli ||| Roger Yuan : Lanville ||| Babs Olusanmokun : Jamis ||| Alison Halstead : gardienne créatrice ||| Giusi Merli : Révérende Mère Ramallo ||| Anya Taylor-Joy : Alia Atréides |
461 lectures |
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![]() Retour à Dune |
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Dune, deuxième partie |
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| Le groupe de Fremen menés par Stilgar rejoint le sietch. Là, certains voient en Paul et sa mère, dame Jessica, des espions alors que d’autres pensent que la prophétie s’accomplit, que Paul est l’élu qui leur montrera le chemin de la délivrance. Attaché à la prophétie, Stilgar demande à Jessica de succéder à leur Révérende Mère qui se meurt, mais à cette fin elle doit boire l'« Eau de Vie », un poison mortel pour le commun des mortels. Comme annoncé, Jessica survit et entre en communication avec la fille qu’elle porte. Commence alors la lutte contre l’occupation des Harkonnen. Excédé, le baron Vladimir Harkonnen évince son neveu Glossu Rabban et nomme à la tête d'Arrakis son jeune frère, Feyd-Rautha. Informé de la tournure des événements, l'empereur Shaddam n'a pas d'autre choix que de se rendre sur Arrakis avec sa suite. C’est l’occasion qu’attendaient les Fremen qui sous les ordres de Paul, reconnu par tous comme l’élu, attaquent. |
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Quelques mots sur |
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| Dans le sillage du premier volet, ce nouvel épisode de Dune ne lésine pas sur l’esthétique grandiose des étendues désertiques, les combats épiques et les atrocités. Les guets-apens se multiplient, et la guérilla s’étend jusqu’à l’assaut final, prélude à la guerre finale. Et les plans aériens se succèdent, écrasent les personnages et réduisent les acteurs qui les campent à des figurants fugaces. Blockbuster flamboyant, grandiose ? Certes, mais d’une complexité qui dispense d’une pensée construite. Si le regardeur néglige le salmigondis au fumet religieux qui mijote dans la marmite où s’emmêlent prophétie, élu, prières, croyance, visions, « Révérende Mère », « Eau de Vie », guerre sainte voire djihad, que reste-t-il ? La classique guerre de libération, d’émancipation, qu’elle soit nationale, de classe, de sexe ou de l’intersection des trois. Tant et si bien que le susdit regardeur n’éprouve aucune difficulté à transposer à chacun des « groupes », qui s’affrontent à l’écran, des acteurs passés de l’Histoire. Et surtout des acteurs en action aujourd’hui. |
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