|
|
![]() |
|
| Dean Martin : Matt Helm ||| Elke Sommer : Linka Karensky ||| Sharon Tate : Freya Carlson ||| Nancy Kwan : Yu-Rang ||| Nigel Green : le comte Contini ||| Tina Louise : Lola Medina ||| John Larch : « Mac » MacDonald ||| Chuck Norris : Garth, l’homme dans « La Maison des 7 Joies » ||| Bartlett Robinson : Wellington |
1133 lectures |
|||||||
Matt Helm règle son comte |
![]() Retour à Matt Helm |
|||||||
| ||||||||
Matt Helm règle son comte |
||||||||
| Le comte Massimo Contini vient de s'emparer d'un wagon contenant plus d'un milliard de dollars en lingots d'or. La situation est telle qu’une crise financière mondiale menace d’éclater à tout instant. Matt Helm n’a que deux jours pour retrouver l'or, mais pour ce faire il devra affronter les tueurs du comte, et ses deux âmes damnés… et il devra aussi prendre garde à l’agente britannique Freya Carlson dont la maladresse contrarie systématiquement ses plans. |
||||||||
Quelques mots sur |
![]() |
|||||||
| Quatrième et ultime apparition de Matt Helm sous les traits fatigués de Dean Martin avec cette lointaine adaptation du roman The Wrecking Crew (1960) (1). La recette est identique aux précédents opus : des gags, parfois lourdois ; une intrigue à la maigreur extrême et à l’invraisemblance totale ; des femmes aux mensurations canoniques, perverses ou boniface. Si l’on écarte toutes celles qui ne sont là qu’au titre de la décoration, la gent féminine se divise donc en deux catégories 1. Les méchantes perverses : • Lola Medina (Tina Louise), une stripteaseuse, dont la durée de vie à l’écran est des plus courte. • Yu-Rang (Nancy Kwan), une Asiatique dont la perversité n’est pas à souligner. Cheville ouvrière du méchant comte • Linka Karensky (Elke Sommer ) dont les jambes sont aussi longues que les décolletés ont généreusement échancré. Seconde cheville ouvrière du méchant comte, elle n’a de cesse que de vouloir trucider le play-boy Matt Helm. 2. La boniface : Freya Carlson (Sharon Tate), à la maladresse pathologique. Et c’est par elle que passent les gags, et c’est par elle que la boucle est bouclée. Ainsi, le regardeur assiste à des scènes issues directement du premier volet des aventures cinématographique de Matt Helm. Ne citons, pour ne pas être exhaustif, que trois de ces moments • Freya Carlson s’entrave et chute parmi des valises, la jambe à la verticale, la jupe troussée. • Freya Carlson disparait dans de l’eau boueuse • Freya Carlson cale son postérieur sous le nez de Matt Helm Anecdote : premier film de Chuck Norris 1- Perds pas le nord !, Série noire no 666, 1961 |
|