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| Daisy Ridley : Rey ||| John Boyega : Finn ||| Oscar Isaac : Poe Dameron ||| Adam Driver : Kylo Ren / Ben Solo ||| Mark Hamill : Luke Skywalker ||| Carrie Fisher : générale Leia Organa ||| Peter Mayhew et Joonas Suotamo : Chewbacca ||| Gwendoline Christie : capitaine Phasma ||| Andy Serkis : suprême leader Snoke ||| Domhnall Gleeson : général Hux ||| Lupita Nyong'o : Maz Kanata ||| Anthony Daniels : C-PO ||| Jimmy Vee : R-D ||| Tim Rose : amiral Ackbar ||| Benicio del Toro : DJ ||| Laura Dern : vice-amirale Amilyn Holdo ||| Kelly Marie Tran : Rose Tico ||| Billie Lourd : Kaydel Ko Connix ||| Veronica Ngo : Paige Tico ||| Justin Theroux : Slicer ||| Warwick Davis ||| Noah Segan ||| Joseph Gordon-Levitt : ||| Tom Hardy (caméo) ||| Gary Barlow (caméo) ||| Gareth Edwards (caméo) |
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Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi |
![]() Retour à Star Wars |
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Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi |
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| Les rebelles ont réussi à détruire la base Starkiller mais cela n’a en rien entamé la puissance du Premier Ordre qui poursuit la flotte du général Leia au travers de la galaxie, menaçant d’anéantir toute résistance. Pendant ce temps, Rey retrouve Luke Skywalker sur une île inhospitalière de la planète Ahch-To. Mais malgré ses demandes pressantes, Luke refuse de venir en aide aux rebelles, trop amer de l’échec qu’il a essuyé lors de la formation de Kylo Ren. |
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Quelques mots sur |
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| Dès les premières images, dès les premières notes le spectateur, fan de la saga, se retrouve en terre connue. Et la caméra quitte le ciel étoile, où défilait l’incontournable texte jaune de présentation, pour descendre sur un gigantesque vaisseau : la guerre les étoiles peut commencer. Les tirs de barrage rythment les loopings entre les tourelles qui hérissent le destroyer du Premier Ordre alors que surgit une kyrielle de bombardiers... Le regardeur coutumier de ces séquences n’en est pas moins cloué à son fauteuil devant le foisonnement d’effets spéciaux qui le catapultent au cœur de cette lointaine galaxie, au plus près des combattants. Et pendant ce temps, pendant que la testostérone est vertement tancée par les stratèges féminins, Rey affronte un Luke aussi acariâtre que bourru. Pour se protéger du côté obscur trop puissant en chacun, la religion Jedi doit disparaitre. Alternant les scènes de guerre dans l’immensité de la galaxie et les moments insulaires où Rey tente de maitriser la force qui bouillonne en elle, tel Luke dans « L’empire contre-attique » suivait avec impatience l’enseignement de Yoda, le métrage déroule son scénario de transition entre l’opus un de cette nouvelle trilogie et son opus final. Du côté du Mal, de l’Obscur, Kylo Ren,plus retors que son impitoyable maitre, commet un parricide symbolique et s’assure ainsi du pouvoir absolu. De l’autre côté, Rey hésite, se laisse tenter, succombe presque, mais au dernier moment se ressaisit : au-delà de la lumière, la clarté absolue. Et les deux côtés de la force acquièrent la pureté intégrale, présageant de la dureté de l’affrontement final. Certes le métrage à multiplier l’esthétique connait quelques ratages, ainsi Snoke, dans son boudoir rouge, frise le ridicule, mais qu’importe ces faiblesses qu’emportent les pointes d’humour et les parcours épiques ou sacrificiels de chacun des héros, parcours qui donnent lieu à des scènes d’une beauté sidérantes. Et le métrage se referme dans un décor qui n’est pas sans rappeler celui sur lequel s’ouvrait « L’empire contre attaque » |
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