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Filmographie de Orson Welles |
| Orson Welles (Shylock), Charles Gray (Antonio), Irina Maleva (Jessica) | 1380 lectures | ||||||||
Le marchand de Venise |
Synopsis | ||||||||
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Le marchant Antonio, Pour rendre service à son protégé Bassanio, emprunte de l’argent à l'usurier Shylock. Et il signe une reconnaissance de dette où il autorise son créancier à lui prélever une livre de chair en cas de défaut de paiement. Ne pouvant honorer sa dette, il voit Shylock venir lui réclamer sa livre de viande. |
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Quelques mots sur |
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| D’après le critique américain Jonathan Rosenbaum, ce film aurait été totalement tourné puis monté, malheureusement des bobines auraient ensuite disparu. Par contre dans le documentaire « The one man band », il est affirmé que le montage n’avait pas encore commencé lorsque quelques bobines furent volées. Quoi qu’il en soit ce film reste inachevé et on ne peut en voir que des fragments (en particulier dans « The one man band ») Produit, à l’origine, pour la télévision, cette adaptation de la pièce de William Shakespeare, était à l’origine destinée à la télévision. Mais des problèmes financiers contraignirent Welles à autofinancer le projet. Il fit preuve de ses « ruses » créatives habituelles : quelques plans du carnaval de Venise pour créer l’ambiance et le tournage eut lieu dans un petit village d’Almata ; quelques mannequins en bois en guise de figurants pour signifier la foule… Des plongées et contre-plongées savamment utilisées pour rendre la solennité des scènes et de grandes profondeurs de champs pour augmenter les distances… Mais au-delà du film, disparu en grande partie, il reste la scène du monologue de Shylock(1), que Welles tourna des années plus tard, dans le style de ses lectures de « Moby Dick » ou de « The spirt of Charles Lindberg ». Cette lecture magnifique lève l’ambiguïté de ce « marchand de Venise », qui mettait au centre de l’intrigue l’opposition entre chrétiens et juifs, les uns capables de compassion, les autres seulement animés par la soif de vengeance. 1- « Un Juif n'a-t-il pas des yeux ? Un Juif n'a-t-il pas des mains, des organes, des dimensions, des sens, de l'affection, de la passion ; nourri avec la même nourriture, blessé par les mêmes armes, exposé aux mêmes maladies, soigné de la même façon, dans la chaleur et le froid du même hiver et du même été que les Chrétiens ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourrons-nous pas ? Et si vous nous bafouez, ne nous vengerons-nous pas ? » - William Shakespeare , Le Marchand de Venise, Acte III, scène 1 |
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Sur les 32200 pages du Site chiffres Google Le jeudi 3 Novembre 2011 |
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