En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar



Tous les garçons s’appellent Patrick

Jean-Luc Godard

Tous Les Garçons S’appellent Patrick - Charlotte Et Véronique

1957
Jean-Luc Godard

Jean-Claude Brialy : Patrick || Anne Colette : Charlotte || Nicole Berger : Véronique 585 lectures

Tous les garçons s’appellent Patrick
En Images

Synopsis
Tous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et Véronique
Tous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et VéroniqueTous les garçons s’appellent Patrick - Charlotte et Véronique
Charlotte et Véronique, deux étudiantes qui partagent le même appartement, vont s’apercevoir que le jeune homme qui leur a fait un brin de cour, avant de leur fixer un rendez-vous à un jour d’intervalle, est le même Patrick...

Quelques mots sur
Tous les garçons s’appellent Patrick

Pour réagir
à cette chronique
sur le Forum
Pour réagir sur le forum du RayonPolar
« Tous les garçons s'appellent Patrick », court métrage de 35 minutes, fut présenté en première partie d’« Un témoin dans la ville » (1), un film d'Edouard Molinaro, sous le titre de « Charlotte et Véronique ».
Il mettait en scène le personnage de Charlotte, une jeune fille récurrente, mais toujours différente, des premiers courts métrages de « la nouvelle vague ». Personnage qui vit le jour en 1951 avec « Charlotte et son steak » (2) d’Éric Rohmer, que l’on retrouva, sous un autre prénom, en 1958 dans « Véronique et son cancre »(3) du même Rohmer, et que l’on suivit de nouveau avec « Charlotte et son jules » de Jean-Luc Godard en 1958
Pour cette comédie légère et de mœurs, JLG plante sa caméra loin des studios où officient les cinéastes tel Delannoy (qu’il caractérise d’agent d’assurance (4)). En décors naturels, il tourne ce nouveau portrait d’une jeunesse moderne et parisienne, aussi insouciante que polissonne.
Et peut-être convient-il d’en chercher la raison dans la fascination qu’exerce sur JLG, et plus généralement sur les cinéastes de la « Nouvelle Vague », le cinéma américain.
« Les Américains (…) ont le don d'une simplicité qui donne de la profondeur : voyez ce petit western, « Coups de feu dans la Sierra » (5). En France, si on veut faire des choses comme cela, on a l'air intellectuel. Les Américains sont vrais et naturels. Or, cette attitude correspond chez eux à quelque chose. Il faut donc trouver ce qui, en France, correspond à quelque chose. Trouver la situation française comme ils ont trouvé la situation américaine. Pour cela, il faut commencer par parler de ce qu'on connait. Le reproche qu'on nous a fait, c'est de ne parler que de certaines choses, mail nous parlions de ce que nous connaissions, nous cherchions ce qui nous correspondait. »
Cahiers du cinéma n° 138, décembre 1962, Spécial « Nouvelle Vague », entretien réalisé par Jean Collet, Michel Delahaye, Jean-Andre Fieschi, Andre S. Labarthe et Bertrand Tavernier.


1- Ancelin venge le meurtre de sa femme en tuant son assassin. Mais un témoin l’a vu sortir de chez sa victime. Il va tout faire pour liquider ce témoin.

2- Walter accompagne Clara à la gare en même temps qu'il donne rendez-vous à Charlotte. Il s'invite chez elle dans l'espoir de l'embrasser, mais celle-ci, qui se fait un café et cuire un steak, n'a que faire de lui. Elle finit par l'embrasser, mais de toute façon ils ne s'aiment pas. (Wikipédia)

3- Véronique fait du soutien scolaire auprès d'un enfant qui n'en a que faire : il souffle à son arrivée, discute les consignes et ne retient rien. Véronique s'ennuie. La pendule sonnant, l'enfant expédie Véronique dehors et retrouve sa liberté.

4- « J’ai vu un jour Delannoy entrer dans le studio Billancourt avec sa petite serviette : on aurait dit qu’il entrait dans une compagnie d’assurances »

5- Il s’agit d’un film de 1962 de Sam Peckinpah, classé dans les dix meilleurs films de 1962 par les Cahiers
Steve Judd, un shérif à la retraite, doit aller chercher l'or d'une communauté de chercheurs et le ramener à la banque qui l'emploie. Il se fait accompagner par son vieil ami Gil Westrum et son jeune protégé Heck. Ceux-ci n'ont accepté le travail que pour s'emparer de l'or. En route, ils sont les hôtes d'un paysan quaker dont la fille Elsa, malgré le refus de son père, se joint à eux pour aller épouser son fiancé Billy au camp de mineurs.

Les Cinéastes

Les Sagas

Les Acteurs


[Alfred Hitchcock]
[Quentin Tarantino]
[John Carpenter]
[Dario Argento]
[Jean-luc Godard]
[Serguei Eisenstein]
[Claude Chabrol]
[Russ Meyer]
[Francis Ford Coppola]
[Woody Allen]
[John Cassavetes]
[Clint Eastwood]
[Brian de Palma]
[Orson Welles]

[Mad Max]
[Men in Black]
[ Underworld]
[ Emmanuelle]
[Joseph Rouletabille]
[ Carrie]
[Arsène Lupin]
[Hannibal Lecter]
[ Angelique]
[La Planète des Singes]
[ Hercule]
[The Hunger Games]
[Jason Bourne]
[ Millenium]
[James Bond]
[ Fantomas]
[OSS 117]
[ Terminator]
[Arme Fatale]
[John McClane]
[Lemmy Caution]
[Star Wars]
[Resident Evil]
[Indiana Jones]
[ Alien]
[Mission Impossible]

[Bruce Willis]
[Marlène Jobert]
[Sean Connery]
[Peta Wilson]
[Harrison Ford]
[Julia Roberts]
[Noomi Rapace]



reclame

Pour votre publicité, contactez le site

Pub sur RayonPolar


En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar



Régie publicitaire internet
Régie publicitaire internet



(C) Les textes n'engagent que leurs signataires
RayonPolar
La majorité des illustrations de ce site sont des reprises des couvertures de la collection Néo et sont signées de
Jean-Claude Claeys.

Reproduit ici avec son aimable autorisation
Pour visiter son Site
Pour acheter des originaux
Cliquez sur l'image
RayonPolar
Les forums du Rayon du polar ne sont pas modérés
...dans la mesure où chaque intervenant respecte les règles élémentaires du savoir vivre...
Alors n'hésitez pas :
poussez une porte...
"Site Fumeur.
Y'a plus que sur le Web qu'on peut maintenant"
RayonPolar
Site dédié au Polar (roman policier)
Si vous entrez directement sur cette page,
Retrouvez ses nouvelles en ligne, ses critiques de polars, de films, de séries TV
Sa liste de revues et sa galerie de couvertures de polars anciens.
Visitez le Rayon Polar
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques.
- Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique britannique


PageRank Actuel