| Réalisation : John Glen Scénario : Richard Maibaum et Michael G. Wilson, d'après la nouvelle éponyme de Ian Fleming Timothy Dalton: James Bond || Maryam d'Abo: Kara Milovy || Jeroen Krabbé: Général Georgi Koskov || Joe Don Baker: Brad Whitaker || John Rhys-Davies: Général Leonid Pushkin || Art Malik : Kamran Shah || Andreas Wisniewski : Necros || Thomas Wheatley : Saunders || Desmond Llewelyn: Q || Robert Brown: M || Geoffrey Keen : Le ministre de la Défense, Sir Frederick Gray || Walter Gotell) : Général Anatol Gogol || Caroline Bliss : Miss Moneypenny || John Terry: Felix Leiter || Virginia Hey : Rubavitch || John Bowe : Colonel Feyador |
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Synopsis |
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| Il n’existe rien de plus dangereux, parce qu’imprévisible, qu’un transfuge. Bond fait passer à l'Ouest le général Georgi Koskov qui révèle à M que le général Pushkin vient de réactiver l’opération « Smiert Spionom » (« Mort aux espions »), initiée naguère par Staline. Information ou intoxication ? Le MI6 n’a pas le temps de l’établir : localisé par les services secrets soviétiques, Georgi Koskov est kidnappé. La piste des ravisseurs conduit Bond sur les traces de la belle violoncelliste Kara… Et d'aventure en mésaventure, James Bond et Kara échouent en un Afghanistan sous contrôle soviétique… |
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Rieurs, enjoués et ravis |
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| Plusieurs éléments de nature anecdotique caractérisent ce film : • A l’origine Roger Moore devait incarner 007. Et c’est donc en pensant à lui que fut pensé ce scénario qu’émaillent de nombreuses touches humoristiques indissociables de l’acteur. • Roger Moore s’étant retiré, les producteurs se tournent vers Pierce Brosnan mais le contrat qui le lie avec une production TV lui interdit d’accepter le rôle. Finalement, Timothy Dalton qui avait refusé le rôle en 1967, 1969, et 1980, accepte d’endosser le matricule, pour une série de trois films – il n’en tournera que deux… • Le scénario est tiré d'une nouvelle de Ian Fleming intitulée The Living Daylights. Il faudra attendre 2006 avec « Casino Royale » pour que les scénaristes en reviennent à Ian Fleming. Un autre élément beaucoup moins anecdotique mérite d’être souligné au sujet de ce film : Au terme d’une heure vingt d’aventures tout aussi mouvementées qu’à l'ordinaire, mais beaucoup moins spectaculaires visuellement, le double 00 et sa girl arrivent en Afghanistan. Nous sommes en 1987 et en ce temps là, le pays est occupé par l’Armée rouge depuis le 27 décembre 1979, suivant la volonté de Brejnev. Et il faudra attendre le 15 février 1989 pour que ces troupes se retirent entièrement du pays, comme l’avait décidé Mikhaïl Gorbatchev un an plus tôt. C’est donc tout naturellement dans une base militaire soviétique que sont transférés nos deux héros, tombés dans les mains du général félon Georgi Koskov. Très vite, Bond réussit à neutraliser son geôlier et à prendre la fuite en compagnie de Kara. Les barbelés à peine franchis, nos héros se retrouvent aux prises avec des afghans en armes qui se terrent là, probablement prêts à attaquer le camp militaire. Par chance, avant de s’esquiver, Bond avait délivré un afghan que les Soviétiques accusaient de vol et qui se révèle être le commandant en second du district oriental des forces moudjahidines. Un personnage fort sympathique et fort souriant qui a fait ses études à Oxford. Bond a trouvé des alliées de taille et de poids non négligeables dans sa lutte contre les forces de l’Est (1). Des gens toujours prêts à venir au secours d’une femme, rieurs, enjoués et ravis de monter au combat à cheval. Malheureusement, l’Histoire démentira cette description naïve de ce que longtemps on a appelé, ici ou là, les combattants de la liberté (2). Mais il est vrai qu’il fut un temps où l’anticommunisme justifié toutes les alliances… ce dont témoigne, à sa manière, ce film. 1- Au cours de la guerre froide, les États-Unis, via en autre l'Opération Cyclone de la CIA, ont dépensé 3,3 milliards de dollars américains les dix ans de la guerre d'Afghanistan, pour alimenter la résistance antisoviétique et anticommuniste incarnée par, entre autres, les moudjahidines de Hekmatyar et de Oussama Ben Laden. 2- Appellation décernée par BHL. Quant à la secrétaire d’État Madeleine Albright, elle caractérisa comme « un pas positif » en 1996 la prise de Kaboul par les Talibans |
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Gadgets, girls et lieux de tournage |
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