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Resident Evil: Apocalypse

Un film de

Alexander Witt

avec

Milla Jovovich
Sienna Guillory
Oded Fehr


- 2004 -
986
Lectures
Depuis
Le jeudi 23 Fevrier 2012




Ce deuxième opus de la Saga Resident Evil semble avoir déçu les spécialistes du genre autant que le premier les avait fait rire. Mais qu’importe, les experts ne sont pas infaillibles ? Alors, laissons-nous aller aux plaisirs morbides de ce film que l’on dit gore.

Le film reprend l'histoire là où le précédent avait interrompu sa narration.
Quelque temps après que le virus T, produit par les laboratoires de Umbrella Corporation, se soit rependu dans Raccoon City, semant la désolation sur son passage, Alice est débranchée de son appareillage respiratoire. Et la voilà qui erre fort démunie dans la ville aux mains des zombies.
Chacun comprend qu’il va falloir qu’elle se secoue si elle veut sortir vivante de ce guêpier : dans quelques heures, un missile nucléaire détruira Raccoon City.

Comme il se doit, l’action se déroule quasi entièrement de nuit, et si certains spectateurs trouvent à ce film comme un air de ressemblance avec « Escape from New York », ils ne peuvent que le reprocher à leur mauvaise foi : aucun mort-vivant affamé ne menace Snake Plissken dans ce film de John Carpenter.

Mais reprenons dans un ordre approximatif la chronologie de ce film au féminisme combattant.
Alice rejoint Jill Valentine qui s’est réfugiée, en compagnie de quelques survivants, dans une église, au moment où un groupe de zombis vorace se pique de gastronomie primitive. À cheval sur une puissante motocyclette, elle traverse un vitrail juste à temps pour dézinguer un de ces fins gourmets. Pim, Pam, Pum ! Et c’est parti pour une chorégraphie de jambes en l’air aux cuts agiles et aux ralentis stylistiques.
Puis vient le moment de la traversée du cimetière… et les lémures qui dormaient confortablement dans ce dortoir ne peuvent que s’éveiller au passage de ces intrus. Pim, Pam, Pum ! Et c’est reparti pour un mimodrame au grand écart fugace, mais au gros plan pudique.
Le salut est dans la fuite : Alice, Jill et les quelques futurs repas chauds, des morts-vivants qui guettent, parviennent à s’extraire de la chambrée à ciel ouvert. Sont-ils au bout de leur peine ? Que nenni ! Ils reçoivent un coup de téléphone dans une cabine publique : le père, paralytique, du virus leur propose de passer à l’école récupérer sa fille ; en échange il leur promet de les exfiltrer hors de Raccoon. Et c’est de nouveau la gambille dans les locaux obscurs de l’école publique, avec en prime une séance animalière.
Et lorsque s’annonce l’inévitable fin, c’est sur le toit plat d’un immeuble qu’Alice esquissera un tango endiablé avec l’horrible Nemesis, sorte de tas d’excréments à la dentition de fumeur.

Que nous enseigne ce grand n’importe quoi ?
Alfred Hitchcock expliquait qu’à l’époque du cinéma muet, lorsqu’un film, à visée dramatique, était d’évidence navrant, les studios changeaient les intertitres et le transformaient ainsi en burlesque.
Mais avec « Resident Evil: Apocalypse », il serait dommageable de modifier les dialogues ! Il flirte de si près avec le surréalisme, qu’il change de nature pour acquérir le statut de chef-d'œuvre. Et le fait que Jill Valentine soit attifée comme une Lara Croft en mini-jupe pendant qu’Alice se déplace dans un pantalon unijambiste n’ajoute que du piquant à ce trésor grand-guignolesque et incite le spectateur, tel un affamé, à se précipiter sur les opus suivants!



L A

Resident Evil: Apocalypse
 
 
 
 


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