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Le Limier

Un film de

L. Mankiewicz

avec

Laurence Olivier
Michaël Caine


- 1972 -
2214
Lectures
Depuis
Le lundi 6 Mars 2006




« Vous ne serez jamais un grand joueur. Vous ne pourrez bluffer trois fois de suite… »

Un film jubilatoire servi par deux acteurs de grande classe.

C’est un film brillant au niveau des dialogues (qui vont très vite), un jeu du début à la fin.
C’est un huis-clos qu’on verrait volontiers au théâtre. Le mari et l’amant (la femme ne sera visible qu’en photo). Le mari (L. Olivier), très british, est écrivain de romans policiers, l’amant (M. Caine) est d’origine italienne. Ses parents ont réussi dans le commerce, mais il n’appartient pas (comme il se plaît à le répéter) à la « noblesse anglaise ». Le mari proposera à l’amant de simuler chez lui un faux cambriolage pour toucher l’assurance. L’amant prendra les bijoux…
La mise en scène du faux cambriolage par l’écrivain (entrecoupée d’allusions à la femme qu’on ne verra pas) tombe souvent dans le délire. L’amant, qui veut savoir jusqu’où peut aller le jeu est souvent humilié par le mari.
Premier retournement imaginé par le mari : il a surpris un cambrioleur et l’a tué dans l’escalier. L’amant est coincé. Le mari flingue l’amant.
Trois jours plus tard, un inspecteur arrive. Il suspecte le mari d’avoir tué l’amant, trouve plein d’indices dans la maison. Le mari est coincé. Alors l’inspecteur ôte son déguisement. C’est l’amant !
L’amant reprend le jeu à son avantage. Il a tout imaginé pour se venger de l’humiliation qu’il a subie : « Ce n’était pas un jeu, vous m’avez humilié, moi, petit vendeur de spaghettis. Maintenant, c’est mon tour ! »
Il dit au mari qu’il a tué la jeune maîtresse de celui-ci, l’humilie à son tour en le traitant d’impuissant, et affirme avoir laissé à la police un témoignage qui, sans l’accuser directement, laisse assez de doutes pour que les policiers viennent l’interroger. La police (la vraie, cette fois) sera là dans 15 minutes… Mais, bon prince, l’amant dit avoir dissimulé dans la villa 5 objets compromettants et donne, pour chacun, un indice permettant de le retrouver. Le mari cherche, les minutes passent… Suspens. L’amant s’amuse (le spectateur aussi). Le mari trouve les objets un à un (n’oublions pas que c’est un auteur de polars !)
Ouf ! Le mari téléphone une seconde fois à sa jeune maîtresse. Surprise ! Elle lui répond.
Les (vrais) flics arrivent. On comprend que le mari a eu une crise cardiaque. Il a perdu. Quant à l’amant, il a disparu.
Dois-je vous avouer que je n’ai vu ce classique brillantissime qu’en 2005 ? Arghh… j’ai honte !




JPP

 
 
 
 


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