En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar



557

fleche Soutenez RayonPolar en achetant
La galaxie de la terreur

sur
Amazone

fleche
fleche

La Galaxie De La Terreur

Un film de

Bruce D. Clark

avec

Edward Albert
Zalman King
Erin Moran


- 1981 -
1212
Lectures
Depuis
Le lundi 19 Janvier 2015




Depuis qu’il s’est posé sur la planète Morganthus, le vaisseau spatial « Rebus » ne donne plus signe de vie.
Le Maître (1) profite de l’occasion pour dépêcher sur place un vaisseau de sauvetage.
A son arrivée, l’équipage ne trouve que morts et désolation… et une bien mystérieuse pyramide dont l’intérieur oscille entre labyrinthe géométrique et boyaux gluants que peuplent des larves, friponnes pour certaines…

Le succès mondial d’« Alien » (1979) incite une multitude de producteurs à s’inscrire dans le sillage de l’horreur spatiale. « Galaxie de la terreur » constitue un exemple parfait de ce phénomène financier.
Sans perdre son temps en vaines dramaturgies consubstantielles à un voyage jusqu’aux confins de l’univers, le réalisateur pose le vaisseau spatial, aux allures d’« Enterprise », sur la surface hostile de la planète inexplorée.
Et le métrage débute réellement lorsque l’équipage entreprend l’exploration de la mystérieuse pyramide (2) aux allures d’antre d’« Alien ». Le métrage débute et l’intrigue se met en mode pose…
A l’écran s’enchainent des séquences à la structure quasi identique : des forces obscures mettent à mort l’un des membres de l’équipage, perdu dans le dédale de la pyramide. Mais paradoxalement, c’est dans cette répétition que le métrage puise son intérêt et non pas de son intrigue à la philo-ridiculo absconse (3).
Comment ne pas gouter à l’originalité radicale de la solution qu’adopte l'un des membres de l'équipe lorsqu’un fragment de cristal maléfique, telle la Tunga penetrans, s’introduit dans son bras et remonte le long de celui-ci ?
Comment ne pas s’esbaudir en découvrant l’improbable scène sexe-gore-soft, où un myriapode géant et gluant déshabille et viole la blonde de l’équipe ?

Au final, si, d’un point de vue scénaristique, ce film ne mérite pas l’attention du quidam, l’accumulation du « grand n’importe quoi » à obédience gore le métamorphose en un petit chef-d'œuvre du cinéma bis




1- Personnage risible, dont le visage irradie une lumière rouge

2- Chacun se demande ce qui pousse la frêle équipe à entreprendre cette exploration

3- La progression de l’intrigue ne reprend qu’une dizaine de minutes avant que n’apparaisse le générique de fin. Mais avec cette reprise, le film se délite complètement !



L A

La Galaxie De La Terreur
 
 
 
 


reclame

Pour votre publicité, contactez le site

Pub sur RayonPolar


En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar





Itinéraire d’un flic
Saison 2 - Episode 1 -
Téléréalité
2.99 Euros

(C) Les textes n'engagent que leurs signataires
RayonPolar
Certaines illustrations de ce site sont des reprises des couvertures de la collection Néo et sont signées
Jean-Claude Claeys.

Reproduit ici avec son aimable autorisation
Pour visiter son Site
Pour acheter des originaux
Cliquez sur l'image
RayonPolar
Site dédié au Polar-Film-Série
Si vous entrez directement sur cette page,
Retrouvez ses nouvelles en ligne, ses critiques de polars, de films, de séries TV
Sa liste de revues et sa galerie de couvertures de polars anciens.
Visitez le Rayon Polar
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques.
- Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique britannique














Pinterest