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Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

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Faut Pas Prendre Les Enfants Du Bon Dieu Pour Des Canards Sauvages

Un film de

Michel Audiard

avec

Marlène Jobert
Françoise Rosay
Bernard Blier


- 1968 -
4549
Lectures
Depuis
Le jeudi 8 Aout 2013




Pour son premier film, en tant que réalisateur, Michel Audiard signe aussi le scénario et les dialogues, car comme il le précise dans une interview il se sentait incapable de tourner un film qu’il n’aurait pas dialogué.
Et pour son premier film, il choisit un genre particulièrement délicat : le comique. Quoi de plus difficile que de faire rire ? Et de faire rire abondamment ?
Combien de spectateurs se sont égarés dans des salles obscures qui promettaient des éclats de rire et dont le visage n’a été altéré que par une moue dubitative voire les signes évidents d’une profonde fatigue, fruit incontournable d’un ennui abyssal ?
Mais Audiard ne partait pas en cinéma comique sans munitions.
Il s’était assuré d’un scénario, parodie les grands films de gangsters du cinéma français, construit autour d’une intrigue qui le laissait libre d’amasser un grand n'importe quoi (1).
Il pouvait compter sur son talent de dialoguiste pour masquer les imperfections de mise en scène. (2)
Il avait su s’entourer d’acteurs taillés à la mesure de leurs personnages (3), acteurs auxquels il avait adjoint des seconds rôles de talent (4).
Enfin, et ce n’est pas rien, il avait organisé l’intrigue autour de Marlene Jobert, plus mutine que jamais (5).

Le résultat ne pouvait que décevoir les bonnets de nuit pour qui hors de la psychologie point de salut !



1- Jacky réussit à braquer un chargement d'or, mais Fred (le fiancé de Rita) l'élimine et met la main sur le butin. Malheureusement, il se fait doubler par Charles « le téméraire » qui s'est associé opportunément à Rita. Charles trahit Rita en ne lui versant pas sa part du magot. Celle-ci va se plaindre à sa tante Léontine.

2- « La connerie à ce point-là, moi, je dis que ça devient gênant ! » fait-il dire à Fred dit « L'Élégant »

3- Françoise Rosay (Léontine Palpicart, la tante de Rita)
Bernard Blier (M.Charles dit « Le Téméraire »)
André Pousse (Fred dit « L'Élégant »)

4- Robert Dalban (Casimir, le domestique et chauffeur de Léontine)
Jean Carmet (le convoyeur superstitieux)
Dominique Zardi (un tueur de M.Charles)
Paul Frankeur (Ruffin, le patron de la pension « Mon Repos »)

5- « Je m'appelle Rita. Je suis drôlement bien foutue et vachement intelligente. Vous autres, je sais pas ce que vous aimez – les œufs au plat, Teilhard de Chardin ou le rhythm and blues – moi c'est les sous. Je pense qu'à ça. À ça et aux hommes. Aux hommes qui ont des sous. » dit-elle lors de la scène inaugurale très déshabillée



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