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Apparences

Un film de

Robert Zemeckis

avec

Harrison Ford
Michelle Pfeiffer
Diana Scarwid


- 2000 -
4731
Lectures
Depuis
Le vendredi 21 Juillet 2012




Leur fille partie poursuivre ses études à l’université les Spencer se retrouvent seuls dans leur grande maison. Mais un jour, Claire entend sa nouvelle voisine pleurer, et lorsqu’elle tente de la rencontrer, elle se heurte aux rebuffades du mari de celle-ci. Quelque temps plus tard, alors qu’elle épie son étrange voisinage, Claire aperçoit, par une nuit noire, son voisin charger un grand sac dans sa voiture… Le lendemain l’épouse de celui-ci a disparu.
C’était l’immobilisation forcée, par suite d’un accident, qui conduisait Jeff à observer depuis sa fenêtre les faits et gestes des habitants de l’immeuble d’en face. C’est l’ennui et la curiosité qui poussent Claire à en faire de même avec le couple qui vit dans la propriété voisine.
« Apparence » débute tel un remake de « Fenêtre sur cour » sur fond de musique lorgnant vers Bernard Herrmann, pour obliquer au terme d’une trentaine de minutes vers le fantastique, façon « Sixième sens », à moins que ce ne soit vers la défense et illustration des bienfaits d’une cure psychanalytique pour traiter l’hystérie féminine. Cette légère embardée thématique occasionne d’ailleurs un long moment du côté de « Neuf semaines et demie », le glamour en moins.
Puis, une heure vingt après le commencement de l’histoire et au détour d’un sourire énigmatique d’un Harrison Ford inhabituel, nous soupçonnons un nouveau changement de registre dans ce huis clos à ciel ouvert où explose le talent de Michelle Pfeiffer.
Exit « Fenêtre sur cour » et les étranges voisins, « Sixième sens » et ses fantômes faméliques, « Neuf semaines et demie » et son érotisme humide, place à l’adultère et autres « Liaisons fatales », place à « Soupçons » et son escalier, à moins que ce ne soit celui de « Psychose » paré de son rideau de douche.
Qu’il est difficile, pénible et long de tuer ! (1) La scène du meurtre final n’en finit pas, car elle est tout simplement filmée en temps réel, alors que l’ensemble du film n’était jusque-là que contraction ou dilatation, ellipses, hasards et imagination.

Et « Apparence » se conclut sur une apparence mortelle pour celui qui maniait les apparences.



1- Voir le « Rideau déchiré » d’Alfred Hitchcock.



L A

Apparences
 
 
 
 


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