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La quête

par

L.Alfredo


La Bio
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Le document avait été découvert cinq mois plus tôt. Dans le secteur Nord. Dans le puits numéro cinq ; dans celui qui devait abriter le réacteur principal.
Il avait été transmis au haut comité. Immédiatement.
Le haut comité l'avait examiné, sans le comprendre. Il avait échoué à l'institut : naturellement. Elle seule pouvait le déchiffrer.
Deux mois plus tard, les savants de l'institut n'en avaient pas percé le sens. Trop hermétique, trop ancien...
Par contre, ils l'avaient daté ; au mois près.
- Ce texte remonte à la fin du vingtième siècle !... Au 10 mars 1996 ! avait lancé le haut responsable du laboratoire de physique nucléaire.
- C'est tout ce que vous pouvez m'apprendre sur ce hiéroglyphe ?... C'est maigre !... avait commenté le Leader du haut comité.
- Oui...
- Vos chercheurs n'ont pas réussi à traduire le texte idéographique !
- Non... convint le haut responsable du laboratoire de physique nucléaire.
Il agita le morceau de carton jaune sur lequel étaient dessinés les idéogrammes.

M@N$ B@ST £FF PL$S!
CHµCK@N WµNGS P£RTµ£N 5 + GR&ND@ FRµT@ + GR&ND@ B£µSS£N G&Z@$S@ 50CL
(&µL@S D@ P£$L@T M&RµN@@S @T P&N@@S)
Une minute passa. Puis, sur ses lèvres fleurit un sourire : mi-figue mi-raisin. Il enchaîna :
- Un jeune hiérogrammate a émis une hypothèse... je vous la livre... elle vaut ce qu'elle vaut !
- Je vous écoute !...
- D'après ce spécialiste des textes anciens, ce document pictographique dissiperait le mystère de notre relégation dans les entrailles de la terre...
- Soyez plus explicite...
- Il y a plus de cinq cents ans un obscur fléau a contraint nos ancêtres à déserter leurs villes pour s'établir dans leurs égouts... Ils ont dû batailler bec et ongle contre les armées de rats, qui infectaient ces boyaux, afin d'imposer leur suprématie... de conquérir ce nouveau monde... qui est aujourd'hui notre univers...
- Vous avez l'intention me faire un cours d'histoire ? s'impatienta le Leader.
- Absolument pas !... Je sais que vous n'ignorez rien de notre passé... de celui de nos pères... mais nous ignorons pourquoi nos aïeux sont venus se réfugier ici bas !... Ce chercheur affirme que si nous parvenons à traduire ce texte alors, nous apprendrons ce qui les a contraints à fuir les verts pâturages qui s'étendent au-dessus de nos têtes.
Le Leader demeura sans voix ; un moment. Il s'ébroua.
- A-t-il une idée sur le moyen de déchiffrer ce fragment ?
- Oui.
- Lequel ? s'écria le Leader.
- Envoyer une expédition en surface... Afin de recueillir des indices.
Le Leader blêmit.
alarme du vidéophone arracha Pel Iffi d'un sommeil sans rêves, ni cauchemars.Il se dressa sur son séant, enfila une nuisette et se posta devant la caméra de l'appareil. Puis il décrocha.
C'était le Leader !
Il déglutit péniblement. Que se passait-il pour que le Leader, en personne, le réveille. A trois heures transuranniennes ?
" Voici votre nouvelle mission... "
Le fax cracha des documents : aussitôt. Le Leader reprit :
" Vous devez sortir en surface, explorer les lieux, récolter tous les indices susceptibles de permettre à nos savants de traduire ce texte, puis revenir... "
Il sentit une goutte de sueur dévaler le long de sa colonne vertébrale.
" Bien sûr, si l'un de vos hommes ou vous même êtes blessés lors de cette expédition, nous n'enverrons aucune équipe pour vous récupérer... Vous devrez regagner la base par vos propres moyens ! "
Une expédition en surface ! Jamais personne n'avait tenté pareille folie !
Il osa une question :
- Savons-nous ce qui se passe au-dehors ?
" Absolument pas !... Aucune équipe de chercheur n'a eu l'autorisation de franchir les enceintes blindées depuis une centaine d'années... La dernière tentative d'exploration au-delà des enclos fortifiés s'est soldée par un échec... Un échec cuisant... L'équipe a été décimée ! "
- Je vois...
" Vous pouvez refuser votre mission... Bien sûr... "
Pel Iffi hocha la tête. Si seulement il pouvait refuser !

Pel Iffi avala trois cachets caféinés et un grand verre d'eau délyophilisée.
Il s'assit sur la banquette métallique, face aux distributeurs de pilules nutritives et s'adossa à la paroi polyvinylique.
Sa mission était simple, tellement simple qu'elle en devenait impossible : gagner la surface de la terre, l'explorer, recueillir des indices qui permettraient de traduire le Tag et rebrousser chemin. Vivant; bien sûr !
Il contempla la reproduction du document. Pourquoi fallait-il que ce foutu texte soit déchiffré ? Parce qu'un abruti de l'Institut l'avait décrété !...
- Et c'est point barre !... hurla-t-il à l'adresse du reposoir pour humain à forme ergonomique qui lui faisait face.
Il fallait qu'il constitue son équipe ; une équipe solide : décidée.
Il s'empara du dossier qui reposait sur l'étagère de droite et l'ouvrit : immédiatement.
Ses yeux tombèrent sur le premier cliché : un beau brun aux yeux bleus.
Il grimaça. Ce mec ne lui serait d'aucune utilité.
Le second cliché: il en retint le sujet. C'était un type assez grand, docteur ès paléographe, spécialiste des formes anciennes d'expression murales, collectionneur de Tags antédiluviens. Il ne présentait qu'un défaut : sa chevelure grise, peut-être trop abondante pour une virée en surface.
Il nota son nom et ces coordonnées : Six Phran, 17-3X-Secteur Sud- Niveau 3.
Le troisième l'intéressa au plus au point : un spéculatif de l'architecture aquariophile de l'ère chrétienne ! Il inscrivit son nom sous le précédant : Deu Freit ; même adresse...
Ses yeux tombèrent ensuite sur une femme : grande, brune, belle. Experte en langues anciennes, parlées ou écrites.
Il calligraphia au bas de sa liste : Keuni Mideau, 71-3X- Secteur Plein Sud- Niveau 1.
Il posa son dossier sur la table. Il manquait un antiquaire, un érudit en objets primitifs.
Il retint Déraille Jai. Un homme solide, de grande science, sympathique et souriant, ce qui ne gachait rien: parfait pour cette tâche.
Son équipe était au complet. Il sourit.
Il ferma les yeux et s'imagina la tête de ces quatre personnes quand, dans cinq minutes, il leur aurait annoncé qu'à 10 heures transuranniennes et pétantes ils partaient pour la surface. Ils en perdraient la voix en protestations.
De toute manière, c'était comme ça ! C'était lui qui commandait !
Y'avait pas photo.
l était arrivé devant le sas magnétique, numéro 58-X, à 9 heures 57minutes 39secondes transuranniennes. Il n'avait pas eu longtemps à attendre. Deux minutes plus tard Six Phran s'était numérisé dans le caisson de transmission.
Il sortit du bloc en se grattant le corps. Réaction normale dans les cas de déplacement par dénumérisation-renumérisation.
- Qu'est que c'est que cette merde ! hurla-t-il en direction de Pel Iffi.
- Vous enfilez votre tenue... J'explique ensuite... Quand nous serons au complet !
- Arrêtez de vous la jouer !
Pel Iffi n'eut pas le temps de répondre. Dans le caisson apparurent, tour à tour, Déraille Jai et Deu Freit.
- Revêtez vos tenues de combat... Nous avons déjà perdu assez de temps !
Keuni Mideau se matérialisa, alors que chacun s'était glissé dans sa combinaison.
Elle se gratta le corps, vérifia la bonne tenue de ces cheveux courts, puis, tout sourire, demanda :
- Que se passe-t-il mon brave ?
- Arrête de te la jouer ! lança Six Phran.
- Et alors chérie, on se lève ? enchaîna Deu Freit.
- Tout le monde attend et pendant ce temps là : chérie se pimploche ! renchérit Six Phran.
Déraille Jai se contenta de rire. De rire jaune. Car la situation ne se prêtait pas aux billevesées.
- Si vous nous expliquiez ce que nous faisons là !
Pel Iffi considéra ses vis-à-vis d'un oeil dédaigneux. Ils étaient beaucoup plus grands que lui. D'une tête au moins. Il haussa intérieurement les épaules. Ils avaient beau être plus grands, d'une tête, c'était lui le chef. Y'avait pas à discuter.
- Nous avons pour mission de récolter des indices qui permettront de traduire ce texte...
Il tendit à chacun des membres de son équipe une copie du hiéroglyphe.
- Et pourquoi doit-on traduire ce texte ? s'énerva Six Phran.
- Ce sont les ordres !... Dans ce texte sont contenues les raisons de notre relégation dans les sous-sol de la terre...
- C'est nett comme dessins !... Mais où allons nous rassembler ces fameux indices ?
Pel Iffi désigna, sans se retourner, la porte blindée et lardée de voyants lumineux qui se dressait derrière lui.
- Là haut !...
Les quatre blêmirent.
- Là haut !... J'ai horreur de l'escalade ! s'exclama Six Phran.
- Là haut ! reprit Deu Freit.
- C'est ça... sans moi... s'étouffa Keuni Mideau.
- Ce serait avec un plaisir immense et intense que je vous accompagnerai dans cette expédition dont je ne doute pas, un seul instant, de l'intérêt, aussi bien scientifique qu'humain, malheureusement je ne puis me soustraire aux obligations que m'impose ma charge et ma position dans mon secteur ; ce qui rend impossible ma participation à cette virée, au demeurant, je le répète car j'en suis persuadé, fort sympathique et probablement enrichissante d'un point de vue des rapports humains...
Pel Iffi considéra le groupe d'un oeil méchant. Il planta dans sa bouche un cigare mal calibré et demanda :
- Dois-je vous rappeler que vous appartenez aux Marines ?... Au corps d'élite des sections scouts ? Et que par conséquent vous devez être disponibles... en permanence !
Personne ne répondit.
Pel Iffi se retourna et saisit un code sur le clavier de la porte blindée. Les voyants lumineux furent pris de folie. Une voix rauque résonna dans l'enceinte du sas :
" Attention !... Attention !... Vous venez de débloquer la fermeture magnétique... dans cinq minutes la porte va s'ouvrir... Si vous n'avez pas annulé l'ordre dans trois minutes, la sécurité ne répond plus de votre survie... Attention !... Attention !... le compte à rebours commence... "
La lumière du sas clignota.
" Un, deux... "
Pel Iffi refit face à son équipe. Ils étaient blancs.
- Ecoutez mes cailles on est une équipe bien soudée... alors vous rongez pas le crâne !... on débarque, on localise les indices et on rembarque !... Vous me suivez ?
- Oui !
- C'est ça notre mission mes cailles... On a tous besoin d'une bonne suée !... Allez les mecs !... Vous êtes des hommes ?
- Oui chef !
- Des vrais hommes ?
- Oui chef !
" Dix, onze... "
Des vapeurs chaudes fusèrent du pourtour de la porte. Une chaleur torride les enveloppa. Pel Iffi reprit en hurlant de plus belle :
-Qui êtes-vous ?
- Des Marines ! Chef !
- Qui êtes-vous ?
- Des Marines ! Chef !
- Marines vous allez rater la visite !... Prenez vos positions... Vos positions mes cailles...
La porte pivota. Une bouffée d'air humide, moite, nauséabonde agressa le groupe.
- Vos positions !... Bon dieu !... Vous êtes mous du ventre !... Allez mes cailles !
- Quelle puanteur ! s'exclama Keuni Mideau.
- C'est nett... ça sent les chiottes... rigola Deu Freit en bombant le torse et se caressant le ventre.
- Quelle horreur... vous avez l'intention d'emprunter ce passage ? insista Keuni Mideau.
- Oui mes cailles... le passage aux effluves de cinnamome n'est pas disponible !
- Il est certain que cette odeur nous est peu coutumière; dans notre univers elle est obsolète ; mais n'oublions pas que nous allons franchir les portes d'un monde nouveau ; d'un monde qui nous est totalement inconnu, duquel nous ne savons rien, et que l'odeur risque d'être le danger le plus inoffensif qui nous attend, qui nous guette, tapi dans l'obscurité de ce lieu sans vie sans intelligence, sans existence autre que chimérique...
Keuni Mideau haussa les épaules, puis rajouta :
- Il n'en reste pas moins que ça pue
- Arrête de te la jouer... Tu ne vas jamais aux W-C ? s'emporta Six Phran
Ces paroles scandalisèrent Keuni Mideau. Très digne, elle s'enflamma :
- Une lady ne défèque jamais !
- Je veux de la lumière dans ce boyau... et... on avance mes cailles ! ordonna Pel Iffi.
Ils progressaient péniblement le long d'une galerie, aux murs tapissés de dalles éventrées et au milieu de laquelle stagnait un liquide aussi noir que fétide. De temps à autre, ils devaient se battre contre des racines géantes qui tombaient du haut de la voûte et plongeaient, avidement, dans l'eau, comme à la recherche de la vie. Dans ces cas-là, ils étaient forçés de creuser leur chemin parmi l'enchevêtrement de fibres tenaces et poisseuses.
Au détour d'un coude, ils entendirent de longs sifflements stridents qui leur glaça le sang.
- Qu'est-ce que c'est ? hurla Keuni Mideau.
- Je l'ignore !... Je n'en sais pas plus que toi... je n'ai jamais foutu les pieds dans ce merdier ! répondit Pel Iffi.
Brusquement, alors qu'une forme diffuse fila devant eux, Deu Freit entama un chant. Un chant suraigu plus crispant que les lieux.
- Ta gueule ! lui lança Six Phran.
- Fais pas ta ratounasse !
- Qu'est-ce que c'était ? se crispa Keuni Mideau.
- Je ne sais pas... Le vent...
- C'est ça prenez-moi pour une conne !... J'ai bien vu que ce n'était pas le vent... Je refuse d'avancer tant que je ne saurai pas ce que c'est !
- Vos gueules...et... avancez mes cailles ! ordonna Pel Iffi.
- De la lumière dégouline du haut de la voûte ! Il doit exister une ouverture sur le monde du dessus ; nous devrions l'emprunter au plus vite et sortir de ce cloaque infecté de rats, de vermines et d'insectes...
- De rats, de la vermine et des insectes ?... Mais qu'est ce que c'est ?
- C'est ça ! s'écria Pel Iffi en désignant du doigt la centaine de rongeurs qui grouillaient sur le sol à quelques mètres devant eux.
- Merde !
- Va falloir les brûler... Y'a pas photo.
ls émergèrent au monde après avoir soulevé une plaque d'égout.
- Vos lunettes ! s'écria Pel Iffi que la clarté du soleil venait de blesser aux yeux.
Chacun mit les siennes. Sauf Keuni Mideau qui ne les avait jamais ôtées.
- C'est quoi ? demanda Six Phran en désignant un bâtiment en ruine, dont il ne subsistait pratiquement plus qu'un pictogramme sur une enseigne.
- Je l'ignore... le spécialiste en architecture, c'est Deu Freit... précisa Pel Iffi.
- C'est quoi ? répéta Six Phran en s'adressant au dit spécialiste.
- J'en sais rien... en tout cas c'est nett... sourit-il avant d'esquisser un pas de danse.
- Tu ne sais pas ? Tu es pourtant spécialiste en architecture chrétienne !
- Inutile de faire tes dents !... Je suis spécialiste spéculatif de l'architecture aquariophile de l'ère chrétienne !
- En d'autres termes tu te la joues !
- Et toi tu peux me dire ce que c'est que ça ?
Deu Freit désigna le ciel d'un geste du menton.
- Le ciel !
- Le ciel !... Mais c'est qu'il mordrait ce chaaaâtoooon ! Je ne te demande pas ce que c'est que le ciel... chacun le sait sans l'avoir jamais vu ! Je te demande ce que sont ces tags blancs et roses qui le décorent ?
- Bonté divine ! s'écria Déraille Jai, tombé en pâmoison devant les restes d'une jardinière en béton.
- Que se passe-t-il ? s'inquiéta Pel Iffi.
- Quelle beauté ! Quelle ligne pure !
- Tu sais ce que c'est ?
- Non...mais quelle importance... c'est beau !
Pel Iffi contempla la rue défoncée et éventrée par une végétation luxuriante et abondante. Ses yeux coururent le long des façades effondrées qui la délimitaient, puis ils se posèrent sur les membres de son équipe. Fière équipe. De spécialistes. Qui ne savaient rien !
- Fermez vos gueules... et... on avance mes cailles !
La traversée de la cité en ruine dura du sortir de l'égout jusqu'à la tombée du jour. Chemin faisant, chacun, en fonction de sa spécialité s'émerveilla à profusion devant un reste de mur peint en rose, un lampadaire en verre pateux, une plaque de rue aux lettres cabalistiques ou une fontaine débordant de têtards.
Ils partirent de la rue du M&R@CH&L F£CH, débouchèrent PL&C@ V@RD$N, empruntèrent L'&V@N$@ D$ R@GµM@NT D@ BµG£RR@, puis celle &RµSTµD@ BRµ&ND jusqu'au rond point où ce dressait L@ MC D£N&LD..
Parvenu devant une ruine de faible hauteur, en ferraille, qui se devinait au milieu de hautes herbes folles, et alors que la nuit tombait et que la fatigue saisissait l'équipe des cinq, Pel Iffi décréta qu'ils bivouaqueraient ici.
Ils pénétrèrent à la queue leu-leu sous l'ancien hangar et commencèrent à installer leur paillasse, lorsque, alors que Deu Freit s'inquiétait de savoir à côté de qui il dormirait Keuni Mideau s'écria :
-Venez voir... J'ai découvert ce que nous cherchons !
Tous accoururent.
Sur un panneau, au-dessus de ce qui aurait pu être un comptoir, ils reconnurent les dessins du texte qu'ils devaient contribuer à traduire. Avec au-dessous une photo.
Six Phran se mit à siffloter. Voilà donc ce qu'avaient fuir leurs aïeux... ce qui les avaient poussé à se réfugier au fond de la terre !
Au terme de deux mois d'étude, ils traduisirent le document pictographique :
Menu Best off plus!
Chicken Wings portion 5 + grande frite + grande boisson gazeuse 50cl
(Ailes de poulet marinées et panées)

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